• Dans une maison, si étanche soit-elle, on peut absorber, certaines saisons, un pourcentage très élevé d’humidité, et ceci, pour différentes raisons: douches fréquentes, serviettes humides, linge qui sèche, cuisson,  lavage du plancher ou humidité du sol.

    déshumidificateur d'airDeux appareils peuvent vous aider à réduire l’humidité ambiante: le déshumidificateur mécanique et  le ventilateur de toit qui remplace l’air chaud et humide de l’intérieur par l’air frais et sec de l’extérieur. Les déshumidificateurs comportent une surface réfrigérée (souvent appelée serpentin), un condenseur, un ventilateur, un hygrostat et un cabinet qui renferme ces pièces.

    Fonctionnement du déshumidificateur:

    L’air chargé d’humidité est poussé par le ventilateur vers les serpentins froids. Au contact de l’air humide et de la surface froide, l’humidité se condense et tombe en gouttelettes dans un seau ou coule dans un boyau relié à un plateau. La plupart des déshumidificateurs ont un raccord ordinaire auquel on peut adapter un boyau. Prenez-en un assez long pour se rendre jusqu’à l’égout le plus rapproché; ou, encore, placez le déshumidificateur au-dessus d’un évier ou d’un bassin. La circulation de l’air de la pièce réduit graduellement l‘humidité relative. En ajoutant au système un contrôle par hygrostat, on maintient l’humidité relative au pourcentage désiré. On peut obtenir de 30% à 80% d’humidité relative avec ce contrôle qui peut aussi maintenir la circulation d’air à 3% près de l’humidité désirée.

    Capacité et rendement:

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    Les humidificateurs sont classés selon le nombre de chopines (mesures de capacité pour des liquides) d’eau qu’ils retirent de l’air par 24 heures, c‘est-à-dire à 6O%d’humidité relative et à une température de 80°. La plupart des déshumidificateurs de maison ont une capacité de 10 à 30 chopines (mesures de capacité pour des liquides). On évalue généralement le rendement en termes de chopines d‘eau de condensation par kilowatt/heure. Dans un sous-sol d’une seule pièce, un appareil est suffisant; selon le déplacement d’air dans une maison, il en faudra un dans chaque grande pièce. La surface réfrigérée ou asséchante peut avoir la forme d’un tuyau en serpentin ou en ailette à la verticale ou à l’horizontale. Les tuyaux verticaux recueillent de plus petites gouttes d’eau que les modèles à l’horizontale; ils sont sujets à des arrêts rapides et diminuent la ré-évaporation. Les tubes d‘évaporation en spirale peuvent être un moyen terme, étant donné le coût élevé de fabrication des raccords des tuyaux verticaux placés en rangs serrés. Ces serpentins sont souvent étagés de manière à être exposés le plus possible au passage de l’air humide. Quel que soit l’appareil que vous choisissiez, assurez-vous que les serpentins soient assez bien fixés pour permettre un bon écoulement et pour éliminer les tremblements et les vibrations.

    Le fonctionnement:

    On emploie les déshumidificateurs l’été et l’hiver. On en obtient un meilleur rendement quand les portes et les fenêtres sont fermées, peu importe la saison. Le pourcentage d’humidité varie selon la température. Plus il fait chaud, plus l’eau s’écoule vite. Le seul entretien nécessaire, avec cet appareil, c’est d’enlever la saleté sur les serpentins, le condenseur, les ventilateurs.

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    3 commentaires
  • Que ce soit pour une nouvelle installation ou un remplacement d’évier ou lavabo, les raccordements d’arrivée d’eau et de renvoi sont semblables. Les éviers et lavabos peuvent être suspendus au mur, soutenus par des pieds, montés sur cabinet ou supportés à la fois par le mur et par des pieds réglables qui, en plus de porter le poids, corrigent les inégalités du plancher.

    evierUn évier est suspendu au mur à une planche horizontale vissée à au moins deux montants et de niveau avec le mur. Vissez sur la planche l’attache fournie avec l’évier et suspendez celui-ci à l’attache. Ensuite, posez les tuyaux de renvoi. Suivez le mode d’installation recommandé par le fabricant. Serrez les gros écrous de la couronne de la crapaudine placée sous l’évier à l’aide d’une clé à gros écrous. Mettez aussi du mastic de plomberie entre le tuyau de renvoi et le fond de l’évier. Si l’appareil est muni d’un about avec filets fins a un bout, enduisez les filets de pâte à joints ou téflons et vissez l’about sur le fond du renvoi par le dessous. Ajoutez un écrou coulissant et une rondelle de caoutchouc puis fixez le siphon. Placez un écrou coulissant sur l’about du siphon, puis une rondelle de caoutchouc et faites glisser le siphon dans l’extrémité du tuyau de renvoi qui sort du mur. Si le tuyau et le siphon ont une autre dimension que le lavabo, il faut un écrou coulissant réducteur avec une très grosse rondelle de caoutchouc pour faire le joint. Assemblez les deux bouts du siphon en laissant du jeu. Placez une rondelle de caoutchouc entre les pièces et faites-les tenir par un écrou coulissant. Le siphon est conçu pour être employé quelle que soit la position du tuyau de renvoi. Ajustez les pièces du siphon pour qu’elles aient du jeu, Serrez les écrous coulissants avec une clé anglaise. Si c’est une nouvelle installation, il serait sage de poser deux valves d’arrêt pour l’eau chaude et l’eau froide. Sinon, il faudra couper l’eau pour remplacer une rondelle. Installez le robinet en plaçant du mastic de plomberie autour de la base ou le joint fourni avec. Servez vous de pâte à joints ou téflons sur tous les filets. Ouvrez l’eau et vérifiez les fuites.

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    1 commentaire
  • On appelle souvent fourmis blanches ces insectes voraces. A tort, car les termites ont peu en commun avec les fourmis. Le corps du termite est droit et d’égale épaisseur sur toute sa longueur, alors que la fourmi possède une taille mince et que son corps ressemble à un sablier. Le termite ailé a des ailes de même longueur alors que les ailes avant de la fourmi sont plus courtes que ses ailes arrière.

    termites dans la maison Les termites se nourrissent de la cellulose des arbres morts, des plantes qui pourrissent dans le sol et des objets de bois tels que piquets de clôture, charpentes des maisons et meubles. Dans les pays froids, le termite souterrain habite sous la ligne de gel et peut vivre jusqu’à dix mois sans ronger de cellulose; sous les climats tempérés qui ne connaissent pas de gel, ils se nourrissent constamment. Bien que ce genre de termite soit friand de bois mou (le pin, par exemple) il ronge à peu près n’importe quel bois. Les termites pratiquent des galeries en respectant toujours la surface extérieure du bois, qui peut être réduite à l’épaisseur d’une feuille de papier. Ils vivent en communauté et sont à l’origine de dégâts importants, menés pendant une longue période de temps. Le termite souterrain a besoin d’humidité pour survivre. Il vit en communauté, là où il trouve du bois dans le sol. Ces communautés se composent de trois groupes: les reproducteurs, les soldats et les ouvriers. Les reproducteurs sont foncés et ont des ailes qu’ils perdent quand ils quittent le nid pour s’accoupler et former une nouvelle communauté. Les soldats n’ont pas d’ailes et sont aveugles; leurs mâchoires sont particulièrement fortes. Ils ont pour mission de défendre la communauté, surtout contre les fourmis. Ce sont les ouvriers qui causent des dommages. Ils sont aveugles, blancs et dépourvus d’ailes. Chargés de voir au ravitaillement de la communauté, ils pratiquent des galeries dans le sol pour arriver aux bâtiments.

    Où trouve-t-on les termites?

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    Les maisons situées dans un voisinage exposé à l’invasion des termites devraient être inspectées deux fois l’an. Servez-vous de la liste qui suit comme guide, quand vous passerez l’inspection, ou, encore, faites appel à unspécialiste qui le fera pour vous.

    1. Auprintemps ou tôt en été, à la saison de l’accouplement, ayez l’oeil aux insectes qui volent en groupes nombreux: ce sont peut-être des termites reproducteurs qui quittent le nid pour fonder une nouvelle communauté.

    2. Cherchez aussi, dans le même temps, les ailes jetées par les termites reproducteurs. Elles sont blanches et opaques; elles indiquent qu’une nouvelle communauté s’est installée tout près de chez vous. Regardez surtout dans les sous-sols et les espaces sanitaires et près de la fondation de la maison.

    3. Cherchez si vous ne verriez pas les galeries aux parois recouvertes d’un enduit terreux qui relient les communautés souterraines au bois qui les nourrit. On en trouve sur les fondations en maçonnerie, les murs en béton des caves, les quais et même à la surface des tuyaux. On a vu des galeries s’élever dans les espaces sanitaires, du sol jusqu‘au bois du plancher, sans aucun support. Vérifiez les ouvertures par lesquelles les tuyaux pénètrent dans la fondation ou dans les murs d’une maison; examinez également les tuyaux. Obturez les trous avec du composé de calfeutrage.

    4. Vérifiez par l’intérieur et par l’extérieur s‘il n’y a pas de fissures ou de mortier effrité dans les murs de la fondation. Examinez surtout le joint entre murs et planchers. Voyez aussi dans les garages, le patio ou le porche s’il y a espace entre le mur et la dalle de béton.

    5. Jetez un oeil aux treillis en bois et aux clôtures attachées à la maison ou non loin d’elle. Egalement, aux piles de caisses ou de bois de foyer, de même qu’au bois de construction remisé et aux structures de bois près du sol.

    6. Vérifiez les appuis des fenêtres du sous-sol.

    7. Vérifiez les appuis, seuils et escaliers en bois, surtout les contremarches. La peinture craquelée ou boursouflée recouvrant un bois non loin du sol est un indice à ne pas négliger.

    8. Examinez l’espace sanitaire et les autres pièces à plancher de terre battue. Enlevez le bois de rebut remisé dans l’espace sanitaire.

    9. Utilisez un outil pointu (pic à glace, canif, poinçon) pour sonder le bois dont vous doutez. Quand l’outil pénètre facilement à une certaine profondeur ou plus dans le bois, c’est que ce dernier est rongé par les termites ou qu’il est en train de se décomposer.

    10. Lors de nouvelles constructions, assurez-vous qu’aucun débris ou rebut de bois n’est enterré près de la maison.

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  •  

    Épargnez-vous des ennuis en plantant vos poteaux de la bonne façon et en les protégeant contre la pourriture. Enfouissez un tiers de leur longueur dans la terre après les avoir enduits d’une protection pour le bois.

     

     

    poteau de clôture en boisLaissez tremper les poteaux une nuit dans l’enduit de protection  pour le bois. Le grain du bois absorbera la solution. Lors de l’installation, déposez une pierre plate ou du gravier au fond du trou, puis placez-y le poteau. Il n’est pas nécessaire d’ajouter du béton si le sol est solide et bien égoutté, si la terre est bien tassée sur la base et si le poteau a été traité à l’enduit de protection pour le bois. Si la terre est meuble, délayez du ciment; versez-en dans le trou en le tassant bien. Le fond du trou doit être légèrement plus large que son sommet. Plantez le poteau et tassez la terre jusqu’au niveau du sol, en forme de capuchon, avec un angle de 45” vers le sol. Quand le ciment sera sec, appliquez de la peinture à toiture ou duciment asphalté sur les fissures entre poteau et béton. Les poteaux d’acier doivent être plantés de la même façon, sauf qu’il faut leur appliquer une couche généreuse de peinture antirouille pour prévenir la rouille. Bridez la base ou passez une barre transversale au travers du poteau. De la sorte, les poteaux ne tourneront pas dans le béton, après quelques jours ou quelques mois.

     

    Les étapes de réalisations

    1 : Servez-vous d’une tarièrepour creuser les trous sans déranger le terrain.

    2 : Enduisez les poteaux d’un enduit de protection pour le bois contre insectes et pourriture.

    3 : Versez du gravier dans le fond du trou pour l’égouttement.

    4 : Plantez les poteaux à la verticale et vérifiez avec un niveau.

    5 : Préparez du béton et versez-le dans le trou autour du poteau.

    6 : Tassez-le pour enlever les bulles d’air; une pente facilitera l’égouttement.

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